Christine is a 1958 French period drama film, based on the 1894 play Liebelei by Arthur Schnitzler. The film was directed by Pierre Gaspard-Huit and the titl Johnny Hallyday, Alain Delon and Romy Schneider. 1960s. "Romy Schneider is the most beautiful woman I have ever met in my life. But Delon was there first. I was in love with Romy. Delon was very jealous. She was his propertythere are invisible threads between Alain and me. Romy - that was the wound of his life. En 1970, Sélim Sasson rencontre Romy Schneider, qui vient notamment de jouer dans deux films de Claude Sautet («Max et les ferrailleurs» et «Les choses de la Oct 5, 2018 - Explore Lea's board "Romy Schneider & Alain Delon" on Pinterest. See more ideas about romy schneider, alain delon, romy. It was 2008 when Le Cesar Academie Des Arts et Des Techniques Du Cinema invited Alain Delon to make a homage to the actress who made them one of the most bea Bientôt, nous entendons une femme crier "Jean-Paul" et l’homme qui baisse ses lunettes de soleil s’avère être le bellâtre Alain Delon. La femme, Romy Schneider au sommet de sa beauté, traverse la piscine à la nage, vient vers l’homme et ils commencent à s’embrasser avec passion. QN02Td. La mort tragique de son fils a eu raison de l'envie de vivre de Romy Schneider. Dix mois après David, en 1982, l'actrice est décédée à seulement 43 ans. Quelques heures après son décès, Alain Delon était auprès de sa dépouille, à coucher son émotion sur le papier. Leur romance n'a duré que cinq ans, mais leur histoire d'amour s'est écrite jusqu'à la mort tragique de l'actrice, en 1982... Ce 23 septembre 2020, Romy Schneider aurait fêté ses 82 ans et son fiancé de toujours, Alain Delon, pense à elle. "Une étoile ne s'éteint jamais. On va t'aimer toujours. Merci", a confié aujourd'hui le comédien à l'AFP. En apprenant sa mort il y a trente-huit ans, c'était déjà par écrit que le Guépard avait exprimé sa tristesse, quelques heures seulement après le drame. Romy Schneider, de son vrai nom Rose-Marie Albach-Retty, n'avait que 43 ans lorsqu'elle a trouvé la mort chez elle, dans le 7e arrondissement de Paris. C'est son compagnon d'alors, le producteur Laurent Pétin, qui avait fait la macabre découverte. Les causes du décès de l'actrice allemande naturalisée française n'ont jamais été établies, bien que la piste d'un suicide ou d'un accident lié à la prise d'alcool et de médicaments ait été largement évoquée. Arrivé sur place peu de temps après que son coeur avait cessé de battre, Alain Delon s'est longuement recueilli devant le corps de celle qu'il a aimée passionnément, après leur rencontre sur le tournage du film Christine, en 1958 et ce, jusqu'à la douloureuse rupture de leurs fiançailles en 1963. "Je te regarde dormir. Je suis auprès de toi, à ton chevet. Tu es vêtue d'une longue tunique noire et rouge, brodée sur le corsage. Ce sont des fleurs, je crois, mais je ne les regarde pas", a d'abord écrit l'acteur, dans une ultime lettre d'amour publiée par Paris Match quelques jours plus tard et qu'il garderait avec lui depuis. Je te dis adieu, le plus long des adieux, ma Puppelé. C'est comme ça que je t'appelais. Ça voulait dire 'petite poupée', en allemand. Je ne regarde pas les fleurs, mais ton visage, et je pense que tu es belle, et que jamais peut-être tu n'as été aussi belle. Je pense aussi que c'est la première fois de ma vie – et de la tienne – que je te vois sereine et apaisée." Tu es ma soeur, je suis ton frère Alain Delon poursuit alors : "Ils disent que tu étais un mythe (...). Il rentre chez lui, le mythe, le soir. Alors il n'est que Romy, rien qu'une femme, avec une vie mal comprise, mal reçue, mal écrite dans les journaux, assaillie et traquée. Alors, il s'use, le mythe, dans sa solitude. Il s'angoisse. Et plus il est conscient, et plus il tombe, à doses plus ou moins répétées, dans les béatitudes de l'alcool et du tranquillisant. Ça devient habitude, puis règle, puis nécessité. Puis c'est irremplaçable et le coeur, usé, s'arrête parce qu'il est trop las de battre (...). On dit que le désespoir que t'a causé la mort de David [son fils, en 1981, NDLR] t'a tuée. Non, ils se trompent. Il ne t'a pas tuée. Il t'a achevée." Plus loin, dans cette longue missive à vif, il écrit : "Hier encore tu étais vivante. C'était la nuit. Tu as dit à Laurent, comme vous rentriez à la maison : 'Va te coucher. Je te rejoindrai tout à l'heure. Moi, je reste un peu avec David en écoutant de la musique.' Tu disais cela chaque soir..." Le Samouraï évoque également leur douloureuse rupture en 1963, puis leur tendre amitié : "Notre vie, qui ne regarde personne, nous a séparés. Mais nous nous appelions. Souvent. Oui, c'est exactement ça : nous nous lancions des 'appels'. Ensuite, en 1968, ce fut La Piscine. Nous nous sommes retrouvés, pour travailler (...). Après notre film, tu es ma soeur, je suis ton frère. Tout est pur et clair entre nous." Finalement, le père d'Anthony Delon, Anouchka et Alain-Fabien conclut sa lettre sur les obsèques à venir, organisées le 2 juin 1982 à Boissy-sans-Avoir, dans les Yvelines. "Dans quelques jours, ton fils, David, viendra te rejoindre. Dans un petit village où tu venais de recevoir les clés d'une maison. Là, tu voulais vivre, près de Laurent, près de Sarah [Biasini], ta fille. Là, tu vas dormir pour toujours. En France. Près de nous, près de moi. Je me suis occupé de ton départ à Boissy, pour soulager Laurent et ta famille. Mais je n'irai ni à l'église ni au cimetière (...). Pardonne-moi. J'irai te voir, le lendemain, et nous serons seuls (...). Repose-toi. Je suis là. J'ai appris un peu d'allemand, près de toi. 'Ich liebe dich.' Je t'aime. Je t'aime, ma Puppelé.'" « Bonjour, il paraît que vous cherchez à me joindre ? » Pas besoin de présentations : même fatiguée, la voix d’Alain Delon est assurée et reconnaissable entre mille au téléphone. Oui, on voulait vraiment parler au dernier monstre sacré du cinéma français. Et encore plus ce dimanche, exactement quarante ans après la mort de Romy Schneider, le 29 mai 1982. Les deux acteurs ont formé un couple mythique à la ville (entre 1958 et 1963) et pour toujours à l’écran. De Christine (1958) de Pierre Gaspard-Huit à L’Assassinat de Trotsky (1972) de Joseph Losey, en passant par les iconiques Plein Soleil (1960) de René Clément et La Piscine (1969) de Jacques Deray, ils ont tourné quatre fois ­Granier-Deferre devait les réunir en juillet 1982 pour le bien nommé L’Un contre l’autre. Le projet a été abandonné avec le décès de Romy. Alain Delon, lui, n’a plus tourné depuis sa savoureuse apparition en Jules César dans Astérix aux Jeux olympiques (2008). Affaibli par un AVC en août 2019 et marqué par les disparitions successives de ses femmes et amis, il se repose entre la Suisse et son manoir de Douchy (Loiret).Il y a quarante ans disparaissait Romy Schneider. Que vous reste-t-il d’elle ?Je n’arrive pas à croire que c’était il y a déjà quarante ans. Je pense à elle tous les jours. Elle est sûrement plus heureuse où elle est qu’elle l’était alors. Vous savez, sa mort ne m’a pas surpris. J’avais eu un pressentiment. Ce n’est pas que Romy voulait mourir, mais elle ne pouvait pas continuer à vivre depuis que son fils était disparu si tragiquement l’année d’avant [David, 14 ans, s’est tué en escaladant le mur d’enceinte de la maison familiale]. David était sacré pour elle. À partir de ce jour-là, j’ai senti qu’elle allait partir vite, qu’elle ne le supporterait n’avez pas assisté à ses obsèques. Pourquoi ?Je ne voulais pas être la cible des photographes, c’était du voyeurisme. Je suis allé me recueillir sur sa tombe quelques jours plus tard, pour être seul avec elle, sans personne. En revanche, je suis allé la veiller chez elle. Je lui ai écrit une lettre, que j’ai souvent lue depuis à la télévision. J’ai pris une photo d’elle morte sur son lit, que je garde dans mon portefeuille : Romy a l’air de dormir d’un sommeil profond, elle est magnifique. Je la regarde souvent…Vous vous souvenez de votre première rencontre, en 1957, pour tourner Christine ?J’étais allé la chercher à Orly avec des fleurs, comme me l’avaient demandé les producteurs du film. Elle a été surprise de voir un abruti souriant bêtement avec son bouquet. Elle a demandé qui j’étais à sa mère, qui lui a répondu : « Je crois que c’est ton partenaire, Alain Delon. » Ça s’est mieux passé le soir : on a dîné tous ensemble au Lido avec Jean-Claude Brialy, qui parlait allemand. Par la suite, Romy a très vite appris le quatre films ensemble, quel est votre tournage préféré ?Notre meilleur moment, cela a été en dehors des tournages, dans la vraie vie. On s’est beaucoup aimés, elle est venue s’installer chez moi et on a été très heureux. Des films qu’on a tournés ensemble, La Piscine [1969, de Jacques Deray] est le plus grand de tous. Je l’avais imposée alors que les producteurs voulaient plutôt d’autres actrices dont j’ai oublié les noms [Jeanne Moreau, Angie Dickinson ou Monica Vitti]. Je leur ai dit : vous me faites chier, ce sera Romy Schneider ou il n’y aura pas de film ! Elle était un peu en perte de vitesse à cette époque-là et ça me faisait de la peine car je trouvais qu’elle était parfaite pour le personnage. C’est pour ça que j’ai insisté. Elle y est formidable et magnifique. La Piscine a été un cap important pour Romy. Elle a pu faire des grands films ensuite avec Claude Sautet et d’ lui avez aussi permis de rencontrer Luchino Visconti…Oui, elle était passée sur le tournage de Rocco et ses frères [1960]. Luchino l’a ensuite fait jouer au théâtre avec moi à Paris [Dommage qu’elle soit une putain en 1961] puis dans des films [Boccace 70 et surtout Ludwig ou le Crépuscule des dieux]. Romy était une très grande actrice. Il y a une rétrospective en ce moment à la Cinémathèque à Paris . Je vais y aller avant qu’elle se termine, fin disait que vous avez été l’homme le plus important de sa vie…Elle n’en a pas eu énormément non plus, mais j’ai compté pour elle, oui. J’ai été son premier grand amour et elle a été mon premier grand amour aussi. On a vécu ensemble, on faisait le même métier. Quand on rentre chez soi, on est comme les autres, avec nos problèmes. Romy n’était pas quelqu’un de profondément heureux. Elle l’a été avec moi, même si elle a été malheureuse aussi… Elle faisait des efforts pour être Romy Schneider, celle que tout le monde attendait. Vous savez, ce n’est pas facile d’être acteur quand on est Romy."Mon rêve, en fait, ce serait de tourner Le Crépuscule d’un fauve, un beau sujet de Janne Fontaine"Quand on est Alain Delon aussi ?Moi, c’est différent. Je suis un homme et ce sont les femmes qui m’ont fait acteur en me poussant vers le cinéma alors que je n’avais aucune formation. J’ai connu une époque fabuleuse, quand j’étais Alain Delon et que je tournais comme un fou. J’étais heureux quand je faisais des films, j’adorais le cinéma. Je le suis moins depuis que je suis un ancien acteur. Je vis de mes souvenirs…Lors de notre dernière rencontre, en 2019, vous disiez vouloir tourner un dernier film sous la direction d’une femme, Lisa Azuelos ou Maïwenn. Un projet existe-t-il ?J’ai eu beau leur faire savoir que j’avais envie, aucune ne m’a proposé quelque chose, c’est dommage. Ce serait pourtant formidable de tourner avec une femme. J’ai reçu d’autres propositions, mais je n’ai pas répondu. Je suis contre le combat de trop comme on dit chez les boxeurs. Mon rêve, en fait, ce serait de tourner Le Crépuscule d’un fauve, un beau sujet de Janne Fontaine [une pièce écrite pour lui qui raconte les souvenirs d’un flic retraité après un accident]. Ça se serait un dernier juillet, le festival de La Rochelle va vous rendre hommage. Vous y serez ?Cet hommage me fait très plaisir, je suis énormément touché. Mais je ne suis pas certain d’aller à La Rochelle. Il y aura du monde, c’est risqué par rapport au Covid. Je ne suis quand même pas intouchable. C’est pour ça que je vais sûrement y envoyer ma fille [Anouchka].Des 21 de vos films qui seront projetés, de Christine (1958) à Nouvelle Vague (1990) de Godard, quel est votre préféré ?Il y en a beaucoup, d’époques différentes. Je pense que le plus beau et le plus important, c’est Plein Soleil [1960], mon premier avec René ­Clément. Mais il y a aussi Rocco et ses frères, Deux hommes dans la ville [1973], Monsieur Klein [1976], évoquiez la crainte du Covid. Comment avez-vous traversé la pandémie ?C’était terrible et effrayant. Même pendant la guerre, on n’avait pas connu ça. J’ai plein d’amis qui ont été touchés et s’en sont sortis, mais il ne fallait pas se voir, se toucher, se serrer la main, s’embrasser. Encore aujourd’hui il faut faire attention à tout."Je trouve que la vie est devenue insupportable, elle ne me fait plus beaucoup envie"Comment allez-vous depuis votre AVC, en 2019 ?Comme quelqu’un de 87 ans [il ne les aura qu’en novembre]. Physiquement, je me sens plutôt bien même si je suis fatigué et que je marche avec une canne. Mais on ne va pas se faire du cinéma : on sait où on va, comment ça finit. Tous mes amis sont partis, Jean-Paul [Belmondo] l’année dernière. Romy, Mireille [Darc], Nathalie [Delon], toutes les femmes de ma vie sont parties aussi. La seule qui reste, c’est Brigitte [Bardot]. Nous sommes très amis. On échange souvent, un peu comme deux vieux cons qui parlent de ce qu’ils ont connu et traversé ! On parle aussi du jour où on ne sera plus là. Je lui dis que j’espère qu’elle partira avant moi pour que je fasse un éloge dans l’église. Elle répond : j’espère que ce sera toi avant !À quoi ressemblent vos journées ?J’ai 55 hectares à Douchy, je profite de la nature, du calme, du repos. Je suis pratiquement seul avec mes animaux. J’ai quelqu’un avec moi, mais je ne reçois pas beaucoup de monde. Je lis la presse tous les jours. Ce qui se passe ne me réjouit pas, c’est un enchaînement d’informations sinistres. Tous les jours, il y a un scandale, un viol, une tuerie d’enfants. Ne me dites pas que le monde est heureux ! Je trouve que la vie est devenue insupportable, elle ne me fait plus beaucoup souhaitez toujours être enterré avec vos chiens à Douchy ?Non, ce sera trop compliqué, notamment par rapport à la loi. Je rejoindrai peut-être ma mère, enterrée à Bourg-la-Reine. Ou bien ailleurs. Je ne sais pas encore. Je veux surtout avoir la paix. Je n’ai pas peur de mourir. C’est normal, on y va tous. Mais j’ai peur de ­souffrir. Je ne veux pas finir dans un lit à l’ pensez-vous de l’euthanasie ?Je suis pour. En Suisse, c’est possible : on arrive avec ses amis, on fait un dernier discours, puis le médecin vous fait une piqûre devant vos amis et c’est fini en France a une femme au poste de Premier ministre, c’est important ?Élisabeth Borne est Première ministre, ce n’est pas une actrice ou une danseuse ! Elle m’a l’air d’être quelqu’un de compétent, lucide et efficace. J’espère que ça se passera gaulliste que vous êtes a soutenu Valérie Pécresse. Son échec vous a-t-il surpris ?Ça m’a surtout surpris et choqué pour elle. Valérie est une femme bien. Elle s’est donnée à fond, mais elle s’est peut-être perdue."Il était le fils d’Alain Delon, ce n’est pas facile"Qu’avez-vous pensé de l’autobiographie de votre fils Anthony, Entre chien et loup ?Il y a des choses bien, d’autres moins. Il a aujourd’hui presque 60 ans, un âge où il faut réfléchir comme un homme de cet âge plutôt que comme un gamin. Ce qui lui fait plaisir me fait beaucoup de mal. C’est dur pour un père. Mais ce sont ses souvenirs… C’est sans doute une façon de tuer le vous décrit comme violent mais il vous pardonne et parle beaucoup d’amour…Oui, bien sûr. Mais tous les enfants ne font pas ça. Je n’ai pas été épouvantable avec lui. J’ai été un père sérieux et strict, c’est tout. Mais il était le fils d’Alain Delon, ce n’est pas facile. La sensualidad desbordaba la turquesa piscina de la mansión de la Costa Azul donde Romy Schneider y Alain Delon rodaban en el verano de 1968 las escenas de la que acabaría convirtiéndose en una película de culto en Francia, La Piscina. Para entonces, la intensa historia de amor que había unido a dos de los actores más prometedores de su generación había terminado hace tiempo. Pero algo seguía fluyendo entre los dos intérpretes, como constató, feliz, el director Jacques Deray. “Los observo y sé que la suerte me acaba de sonreír”, gustaba recordar. Esa complicidad heredera de un amor mítico que fascinó en una época en la que el cine era aún un mundo de sueños y promesas nunca desaparecería. “Romy fue el gran amor de mi vida, el primero, el más fuerte, pero también, desgraciadamente, el más triste”, afirma hasta hoy eso que al principio hubo de todo menos atracción. “Es una chica muy guapa, pero muy caprichosa y aburrida”, diría Delon nada más conocerla. Corría agosto de 1958 y los dos jóvenes actores —19 años ella, 23 él— se aprestaban a rodar su primera película juntos, Christine. Pese a su juventud, Schneider ya era famosa gracias a las películas sobre la emperatriz austriaca Sissi, que ella detestaba. Pero el mundo todavía no había descubierto al atractivo Delon, al que Schneider había elegido como compañero de reparto por una simple foto. El productor francés de Christine, recordaba Paris Match en el 60 aniversario de ese mítico encuentro, envió a Delon a buscar a Schneider al aeropuerto parisino de Orly con un ramo. “Irás hacia ella y le ofrecerás las flores”, le instruyó. Schneider también lo desconocía todo de ese guapetón que la esperaba. “Los productores habían organizado un encuentro con la prensa en los salones del aeródromo. Al pie de la escalera mecánica, descubro a un tipo joven muy guapo, muy bien peinado, con corbata, impecable en un traje muy a la moda. Era Alain Delon”, contaría después. La frialdad del primer encuentro no tardó en fundirse en una pasión franco-alemana que encandiló a una Europa donde las heridas de la Segunda Guerra Mundial no habían cicatrizado aún del pareja de actores Romy Schneider y Alain alliance (picture alliance via Getty Image)La chispa prendió pronto. “Fui a Viena, donde rodábamos el film. Y allí me enamoré perdidamente de ti. Y tú te enamoraste de mí”, recordó Delon en una carta póstuma tras la muerte de la actriz en 1982, a los 43 años. Jóvenes, bellos y cada vez más famosos —la carrera de Delon empezó a despuntar y ya nada la detendría— se instalaron en París, algo que no perdonó la prensa alemana. En marzo de 1959, la pareja se compromete en la casa de los padres de la actriz en el lago Lugano, Italia. Pero “los prometidos de Europa”, como los bautizó la prensa, nunca contraerán apasionada pero tormentosa relación —rodajes que los mantenían separados, supuestas infidelidades de un Delon de fama creciente— se apaga a los cinco años. Cuenta la leyenda que a su regreso a París tras una estancia en Hollywood, en diciembre de 1963, Schneider descubre un ramo de rosas Baccara (de un rojo tan intenso que casi parece negro) y unas breves líneas: “Me he ido a México con Nathalie. Mil cosas. Alain”. Algo más tarde recibe una carta más completa —de 15 páginas— en las que Delon se despide con algo más de elegancia y explica su marcha con la que se convertirá en su primera esposa y con quien tendrá a su primer hijo, Anthony. “La razón me obliga a decirte adiós. Hemos vivido nuestro matrimonio antes de casarnos. Nuestro trabajo nos arrebató toda esperanza de sobrevivir (…) te devuelvo tu libertad dejándote mi corazón”, escribió Delon. Aunque el actor habría desmentido esa escena, esta sigue rememorándose cuando se evoca su Delon y Romy Schneider en una escena de 'La piscina', película de Jacques cualquier caso, si bien acabó el amor, no lo haría la amistad y algo más fuerte que hace que Delon haya evocado a Schneider en casi cada una de las entrevistas que ha dado desde la muerte de la actriz. Justo una década después de su primer encuentro, cuando ambos tienen ya un hijo de parejas distintas, Delon vuelve a recogerla en un aeropuerto para iniciar otro rodaje juntos, la mítica La Piscina, en la que el actor francés ha impuesto a Schneider, en esa época casi olvidada por los directores, como su contraparte. La película relanza la carrera de la alemana aunque no reaviva el viejo amor. De hecho, poco después Delon dejará a su esposa para iniciar una larga y también turbulenta relación con otra actriz, Mireille Darc, y durante el rodaje aparentemente flirteó con otra coprotagonista, una jovencísima Jane Birkin, pese a que un celoso Serge Gainsbourg amenazaba con disparar a quien se acercara a ella. Pero La Piscina sí afianza un cariño que durará hasta la trágica muerte de Schneider 13 años más tarde, el 29 de mayo de 1982, incapaz de superar el fallecimiento de su hijo David un año antes en un hoy, Delon asegura que no puede ver La Piscina. “Es demasiado doloroso volver a ver a Romy y Maurice (Ronet, el otro protagonista) reírse a carcajadas”. Según Vanity Fair, que le hizo una larga e íntima entrevista hace tres años, Delon sigue guardando en el bolsillo interior de su chaqueta una foto que tomó de la actriz, ya muerta, en su cama. El 22 de septiembre de 2018, se presentó en la redacción de Le Figaro con una esquela para el día siguiente. “Rosemarie Albach-Retty, Romy Schneider, habría cumplido 80 años hoy. Que aquellos y aquellas que te amaron y que te siguen amando tengan un pensamiento por ella. Gracias. Alain Delon”. In tanti giurano di averlo sentito, Alain Delon, mentre visibilmente commosso dalla Palma d’oro ricevuta in occasione del Festival di Cannes il 19 maggio 2019 ha pronunciato il suo nome, quello di Romy. E non facciamo fatica a credere che lo abbia fatto davvero perché la sua mente così come il suo cuore, oggi come allora vagano sempre sulle stesse strade, quelle che lo portano tra le braccia del suo grande e perduto amore. Perché la storia tra Alain Delon e Romy Schneider, per quanto intensa ed eterna, non ha avuto il suo lieto fine. Perché gli errori sono stati tanti, forse troppi, ma per i ripensamenti era tardi. E quello strappo è stato così violento da condizionare la vita di entrambi, per sempre. Rosemarie Magdalena Albach-Retty, questo il nome all’anagrafe di Romy Schneider, si trovava già all’apice del suo successo quando ha conosciuto lui, l’uomo dagli occhi di ghiaccio che faceva capitolare ogni donna ai suoi piedi. Romy era già la principessa Sissi, tutti desideravano riaverla sul set per girare il quarto capitolo della saga di successo, ma lei era stanca di quel ruolo ed era volata altrove, inconsapevole che quella maledizione che era appartenuta all’imperatrice d’Austria ora era anche la sua. Galeotto fu il set del film L’amante pura, dove i due si ritrovano a recitare insieme e a coltivare un sentimento impetuoso che li legherà per sempre. Non un banale colpo di fulmine però, Romy conosceva già la fama dell’attore dagli occhi blu, del mito ribelle dal carattere scontroso, dell’uomo bello e dannato. E probabilmente qualcuno le aveva anche detto di stare alla larga da lui e dalla sua fama di sciupafemmine ma lei lo desiderava già al suo fianco, come attore e come partner. E così è stato. Tante le scappatelle di lui, alcune delle quali hanno gettato la coppia più bella di Francia nello scandalo. Ma Alain Delon tornava sempre da Romy Schneider – dalla sua Puppelé – e da lei mai si separava, e forse questo bastava all’attrice almeno all’inizio. Bastava pure agli altri, probabilmente, che deliziavano le loro giornate guardando le fotografie sui tabloid dei due attori. Bellissimi, talentuosi e innamorati. Alain e Romy erano proprio così. Un idillio, il loro, che resiste anche nel 1962 quando i loro nomi finiscono nel bel mezzo di una tempesta. È ancora Alain a gettare la coppia nello scandalo per quella relazione con la Sacerdotessa delle Tenebre, musa di Andy Warhol e cantante dei Velvet Underground. Nico resterà incinta in quel periodo: la somiglianza del bambino con Alain è tanta ma lui nega di essere il padre. Bufera passata, allora, soprattutto perché si vocifera dell‘imminente matrimonio tra Alain Delon e Romy Schneider. La proposta c’è stata e le intenzioni anche, eppure le nozze vengono continuamente rimandate. Gli impegni, del resto sono tanti. Lui, lei e la nuova signora Delon Ma l’attesa non sarà ripagata dal sogno realizzato, no. Verrà interrotta bruscamente da un biglietto di poche parole scritto dal divo alla sua Romy. Mi dispiace. So che ti avrei resa infelice. Parto per il Messico con Nathalie. Ti auguro ogni bene L’ennesima scappatella dell’attore, questa volta, si trasforma in qualcosa di più serio. Nathalie Barthélémy, la bellissima e irrequieta attrice francese ha 22 anni e un passato travagliato alle spalle. Anche lei è una ribelle come Alain Delon è forse è per questo che la relazione tra i due non si limita a un rapporto occasionale. Il divo dagli occhi blu perde la testa e lascia Romy, la sua Romy. Di Alain Delon e Romy Schneider restano solo i ritagli di giornale che parlano della ormai ex coppia più bella di Francia che probabilmente lui neanche legge più perché ora ha una nuova vita. Con Nathalie compie il passo che aveva rimandato a lungo con Romy. Un matrimonio e una famiglia, ecco il nuovo ritratto della vita dell’attore più famoso di Francia. Il loro idillio sembra quasi un déjà vu, ma è solo un’illusione. Sarà la stessa signora Delon a dichiarare in seguito che un velo di tristezza ha sempre accompagnato il marito durante gli anni della loro relazione, lo stesso dietro al quale, probabilmente, si nascondeva proprio il profilo di Romy. E questo acuisce la distanza tra i coniugi Delon che diventano estranei. È Nathalie a porre fine al matrimonio stanca di essere tradita continuamente e forse anche di vivere all’ombra del fantasma di Romy. Nel 1969 il divorzio arriva, ma non si traduce in un ritorno di fiamma con la Schneider, perché le ferite del cuore e dell’anima sono troppo grandi. E anche perché Romy intanto è andata avanti, o almeno ci ha provato. Ha coronato il suo sogno d’amore ma sull’altare non c’era il suo Alain. Così divorzia, la prima volta e pure la seconda. A riempire la sua vita, però, arrivano i figli Daniel e Sarah. Romy e Alain si incontreranno di nuovo però, insieme si ritroveranno sul set La Piscina e nonostante le voci di un possibile ritorno, questo non ci sarà, anche se i due dichiareranno in più occasioni di non aver mai smesso di amarsi reciprocamente. Ma ormai è troppo tardi. Ti dico addio, il più lungo degli addii, mia Puppelé Romy, bellissima e fragile, colleziona un disastro sentimentale dietro l’altro così si abbandona alla depressione e all’alcolismo. Ma tutto sembra precipitare pericolosamente con la morte di suo figlio Daniel. Ha solo 44 anni quando il suo cuore, stanco, smette di battere. Delon, alla notizia, si precipita a Parigi per guardare la sua Puppelé l’ultima volta, per dichiarargli ancora il suo amore eterno. E chissà se nell’eternità, un giorno, finalmente si ritroveranno. Ti guardo dormire. Sono accanto a te, mia Puppelé. Sei vestita di una lunga tunica nera e rossa, ricamata sul petto. Sono fiori, credo, ma non li guardo. Ti dico addio, il più lungo degli addii, mia Puppelé. E penso che sei bella, e che forse non lo sei mai stata così tanto. Per la prima volta nella mia vita – e nella tua – ti vedo serena, in pace. Come sei calma, come sei bella. Sembra che una mano abbia dolcemente cancellato dal tuo viso tutte le angosce. Ti guardo dormire, dicono che sei morta. Mio Dio, come eravamo giovani, e come siamo stati felici. Poi la nostra vita, che non riguarda nessuno se non noi, ci ha separati. Mia Puppelé, ti guardo ancora e ancora. Voglio divorarti di sguardi. Riposati. Sono qui, vicino. Ti amo. Ti amo, mia Puppelé. Johnny Hallyday, Alain Delon and Romy Schneider. 1960s"Romy Schneider is the most beautiful woman I have ever met in my life. But Delon was there first. I was in love with Romy. Delon was very jealous. She was his property...there are invisible threads between Alain and me. Romy - that was the wound of his life. Her career has been fabulous but nothing has been easy. It all happened in despair, alcohol, doubts. God, what this woman has endured! Her death shook me. Romy had moved me so much. A very sad year. I divorced Babeth Etienne after a year of marriage. I was burying one more love story and the love of Alain's life. Romy's funeral, what a wound. " - Johnny Hallyday(Dans mes yeux, 2013), who was one of the best friends of Alain until his death

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